Académie de Géopolitique de Paris
ISSN 1963-0867X

Est déclarée auprès du rectorat de Paris, Établissement privé d’enseignement supérieur, régi par
la loi (Art. L.731-2, L.731-3 et L.731-4 du code de l’Éducation), et conformément à l’article L 613-1,
elle est habilitée à décerner les diplômes d’enseignement suivants : le Diplôme de 3ème cycle en
Études Géopolitiques et Géostratégiques ainsi que le Diplôme académique supérieur en Études
Géopolitiques et Géostratégiques (Ph.D). Pour plus d’informations, veuillez consulter
www.strategicsinternational.fr 

Ecole Supérieure de Géopolitique de Paris

Institut International d’Etudes Stratégiques
Etablissement Privé d'Enseignement Supérieur
88, Rue des Entrepreneurs, 75015 Paris
Tél. : 01.48.20.14.89 - Fax : 01.48.20.82.63
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Troisième semestre  2010

Le Conseil d’Administration:

Ali Rastbeen : Président

Recteur Gérard-François Dumont : Vice-Président

Christophe Réveillard : Secrétaire Général

André Pertuzio : Administrateur, Trésorier 

Géostratégiques

CONSEIL SCIENTIFIQUE :

Jean-Paul BLED
Université Paris IV Sorbonne

Jean-Paul CHARNAY
Directeur de Recherches au CNRS et président à la Sorbon
ne
Centre de la philosophie de la stratégie

Thierry COVILLE
chercheur associé au CNRS, Département Monde Iranien

Recteur Jean-Pierre DOUMENGE
CNRS – Université de Montpellier


François-Georges DREYFUS
université de Paris iV sorbonne

Recteur Gérard-François DUMONT
Université Paris-IV Sorbonne

Hall GARDNER
Université américaine de Paris

Fereydoun A. KHAVAND
Université Paris-V

Yves LACOSTE
Université Paris VIII

le Général (cr) Henri PARIS,
Président de DÉMOCRATIES

COMITÉ DE RÉDACTION :

Christophe RÉVEILLARD
Université Paris IV Sorbonne - Collège interarmées de Défense

Roger TEBIB
Centre d’études de Défense et de Sécurité civile

Mohamed TROUDI
Chercheur à l’Université Paris XII – Val de Marne


CARTOGRAPHIE


Philippe TORRES
Professeur de relations internationales 

CORRESPONDANTS ETRANGERS

Khaled BATARFI
Journaliste –Ecrivain
Djedda –Arabie Saoudite

Abdelhamid BESSAA
Enseignant – Chercheur en Relations Internationales
Institut des Sciences Politiques et des Relations Internationales
Université d’Alger – Algérie

Pieter FOURIE
Enseignant –Chercheur en Etudes Politiques et de Gouvernance
Université de Johannesburg - Johannesburg - Afrique du Sud

Houshang Hassan-Yari
Professeur et Adjoint spécial du Recteur du Collège militaire royal
du Canada pour liaison nationale et internationale - Ontario - Canada

Rasheed KHALID
Professeur de Relations Internationales et d’Etudes Stratégiques
Université Quaid-i-Azam - Islamabad - Pakistan

Ahmed Naghibzadeh
Professeur de Sciences Politiques
Université de Téhéran - Téhéran -Iran

Nathalie OUVAROFF
Journaliste- Reporter
Moscou - Russie

Oliver SCHULZ
Chercheur en Histoire contemporaine
Université de Heinrich Heine - Düsseldorf -Allemagne

DIRECTEUR TECHNIQUE :

M. FERDOSI

RELATIONS Internationales : 
Kouros FARAZIAN
farazian@strategicsinternational.fr


DIRECTEUR DE PUBLICATION:
Ali RASTBEEN

 


Géostratégiques N° 28
La réémergence de l’Asie centrale  

Prix : 20 Euros 

EDITORIAL : La réémergence de l’Asie centrale 
 

L’Asie centrale est demeurée un carrefour naturel et présente aujourd’hui des caractères géostratégiques qui en font une zone qui s’inscrit dans un nouveau grand jeu. Contrairement aux XIXe et XXe siècles, où ce dernier s’intégrait dans un monde bipolaire (russo-anglais puis soviéto-américain), ce nouveau grand jeu se déroule aujourd’hui dans un contexte multipolaire, avec au minimum trois partenaires : la Russie, les États-Unis, la Chine. Mieux encore, devenues puissances régionales plus ou moins affirmées, par le biais des diplomaties qu’elles ont déployées depuis leur indépendance, les cinq républiques ont su prendre en compte de manière très pragmatique les nouveaux grands équilibres et déséquilibres d’une planète de plus en plus globalisée.

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Pr. Jacques BARRAT

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Geostrategiques
Avril 2010 - N° 27

Géopolitiques d'Afghanistan

Geostrategiques
Janvier 2010 - N° 26

Géopolitiques Japonaises 

Geostrategiques
Octobre 2009 - N° 25

L'Afrique Subsaharienne 

Geostrategiques
Juillet 2009 - N° 24

La Géostratégie de la Russie 

Geostrategiques
Mai 2009 - N° 23

Les enjeux géostratégiques entre les États-Unis et l’Iran 

Geostrategiques
Janvier 2009 - N° 22

le géostrategie des crises au  "Grand Moyen Orient" 

Geostrategiques
November 2008 - N° 21
Quelle Union pour la Méditerranée?

Geostrategiques
Juillet 2008 - N° 20

Les Crises en Europe

Geostrategiques
Avril 2008 - N° 19
L'avenir géostratégique de la puissance indienne

Geostrategiques
Dectembre 2007 - N° 18
La crise iranienne : 
mythe ou réalité?

Geostrategiques
Septembre 2007 - N° 17
La Chine

Geostrategiques
Avril 2007 - N° 16
Les O.N.G.

Geostrategiques
Janvier 2007 - N° 15
L'Europe et les crises au Moyen-Orient

Geostrategiques
15 novembre 2006 - N°14

Quels avenirs pour l'ONU?

Geostrategiques
Juillet 2006 - N°13
La Géosociologie de L'Asie occidentale

Geostrategiques
Avril 2006 - N°12

Asie centrale du sud

Geostrategiques
Février 2006 - N°11

Amérique Latine

Geostrategiques
Février 2006 - N° 10

IRAN

Geostrategiques
Octobre 2005 - N° 9

MOYEN-ORIENT

Geostrategiques 
Juillet 2005 - N°8

la Politique des Etats de l’Europe et de la Russie au Moyen-Orient

Geostrategiques 
Avril 2005 - N°7

IRAK

Geostrategiques 
Janvier 2005 - N°6

Quel avenir pour le Moyen Orient ?


Le front de l’Asie centrale et ses complexités


Depuis le déclin de la puissance mondiale unique de Washington, la présence de l’OTAN, en tant que symbole de la puissance occidentale et, en réalité, en tant que représentante de l’Union européenne, et plus clairement par le rôle joué par les puissances européennes, a pris pied non seulement en Afghanistan, mais également, par le biais du golfe Persique, dans la région du « Grand Proche-Orient » imaginé par Washington. Ce qui est important dans ces présences réside dans la position exceptionnelle des deux bassins séparés mais en même temps reliés de la mer Caspienne et du golfe Persique, avec un avenir incertain...


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  Ali RASTBEEN


Asie centrale ex-soviétique : les enseignements de la géopolitique des populations


L’Asie centrale ex-soviétique se caractérise d’abord par un peuplement relativement faible, tant en considérant la totalité de ses territoires qu’à l’examen de chacun de ses cinq États, indépendants depuis 1991. Rien ne laisse penser à une évolution significative, dans la mesure où la croissance démographique naturelle se trouve en partie compensée par une forte émigration. Une autre grande caractéristique démographique de cette région tient à la diversité ethnique des populations. 
Il en résulte des questions de géopolitique interne et externe. Les premières sont fondées sur la capacité à construire une stabilité interne en transcendant les diversités ethniques, à l’éventail plus large que les diversités religieuses, puisque les populations sont majoritairement de confession musulmane. Les secondes s’inscrivent dans les problématiques géopolitiques de ces pays. Ils ne peuvent que souhaiter profiter de leurs puissants voisins ou des puissances éloignées intéressés par leurs ressources ou par leur positionnement géographique. Quant aux pays voisins, ils connaissent des questionnements comparables, et tout particulièrement la Russie dont nombre de ressortissants sont encore présents dans la région.


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Recteur Gérard-François DUMONT

 

 

 


L’Asie centrale, pôle énergétique

Les anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale, aujourd’hui indépendantes, constituent une zone stratégique importante en raison de leur potentiel énergétique d’environ 16 milliards de tep (tonnes équivalent pétrole), soit près de 4,5 % des réserves mondiales d’hydrocarbures. Le Kazakhstan est un producteur de pétrole et de gaz, le Kirghizstan et l’Ouzbékistan de gaz naturel. Il n’est pas surprenant que le contrôle de cette région entraîne les rivalités des grandes puissances intéressées, Russie dont l’influence reste capitale, États-Unis qui entendent contrôler l’acheminement des productions, Chine affamée de ressources énergétiques et déjà importante partie prenante. Autre question : le désenclavement de la région vers le Sud sera-t-il possible sans l’Iran ? 



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André PERTUZIO


La politique russe en Asie centrale

La Russie émerge lentement de l’océan de décombres dans lequel elle avait été engloutie par la chute de l’Union soviétique. L’État russe a été restauré. Cet État, notamment son appareil, est discutable, par rapport à des normes démocratiques parlementaires, mais il existe. Il a retrouvé sa forme ancestrale centralisatrice.
Le but des Russes en Asie centrale est assez clair. Il s’agit, en premier lieu, de retrouver leur influence sur les républiques anciennement soviétiques et, en second lieu, de contrer les Américains. Pour cela, ils se fondent essentiellement sur l’Organisation de coopération de Shanghai.



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Général (cr) Henri PARIS

 

 


Asie centrale : vers un combat triangulaire  Russie-États-Unis-Chine

L’Asie centrale, délaissée pendant trois siècles, est en train de revenir au premier plan de l’actualité, avec la découverte d’énormes réserves en pétrole, gaz naturel et uranium. Dans les cinq nouvelles républiques d’Asie centrale issues de l’éclatement de l’URSS, les États-Unis et la Russie esquissent un rapprochement face à un nouveau géant économique : la Chine. 



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Gilles TROUDE




Quelle stabilité politique pour demain ?


L’objectif des islamistes, qu’ils appartiennent au HT ou à un autre groupe, n’est pas l’accession au pouvoir au sens occidental du terme, mais l’élimination des institutions en place au profit d’un système authentiquement islamique et dépassant largement les frontières étatiques existantes. Ce qui d’une part complexifie considérablement les possibilités de réaction des autorités, dont toute action, y compris des réformes politiques et économiques en profondeur, sera illégitime par nature, mais en plus inscrit l’affrontement dans une échelle de durée largement supérieure aux temps politiques traditionnels.



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Patrick DOMBROWSKY

 

 

 


Le Grand Jeu en Asie occidentale de l’Amérique-monde.

Il convient de revenir, après l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies de la Résolution 1929 durcissant le régime des sanctions internationales imposées à l’Iran, sur l’accord tripartite signé le lundi 17 mai à Téhéran entre l’Iran, la Turquie et le Brésil. Un accord prometteur en vue d’un éventuel désamorçage de la crise Iran/États-Unis, mais qui est aussi symptomatique de la contestation par les émergents de l’ordre régional que tente d’imposer Washington, des Balkans à l’Hindou Koush via le Caucase.
Mais, alors que les préparatifs d’un possible recours à la force se multiplient, rien n’est encore joué. En effet, l’issue de la crise iranienne relève d’un marchandage tricontinental entre puissances émergentes, Russie, Chine, Turquie, Brésil... et le bloc atlantique États-Unis/Israël/Union européenne.
In fine, la sortie de la crise iranienne est tributaire d’une multitude de facteurs complexes en interaction dynamique. À ce titre, la décision ultime ne sera pas « technique » mais essentiellement « politique ». C’est dire que la confrontation n’est pas inéluctable et que l’issue dépendra de subtiles ruptures d’équilibre dans les rapports de force politiques, d’abord à Washington, mais aussi à Moscou, Pékin, Ankara, Tel-Aviv ou Bruxelles.

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Jean-Michel VERNOCHET

 

 



Le Pakistan de Barack Obama

Si la nouvelle orientation de la politique américaine consiste à envoyer plus d’aide directe à la société civile pakistanaise afin d’améliorer la vie des populations, y compris l’aide au développement du secteur énergétique, il est problématique de sembler entraver un projet qui permettrait de remédier à une sévère crise énergétique. Les coupures d’électricité au Pakistan provoquent de constantes pannes d’électricité qui n’affectent pas seulement l’économie, mais rendent la vie quotidienne difficilement supportable quand la température monte. Et bien sûr le Pakistan est un partenaire vital dans le combat de Washington contre Al-Qaïda et les talibans.



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Steven EKOVICH



L’Asie centrale vue d’Afghanistan

L’Afghanistan se trouvant au cœur de l’Asie centrale, avec ses proximités historiques et culturelles évidentes, suit de près la situation et l’évolution de cette région géostratégique du XXIe siècle, lesquelles déterminent son propre sort. De même, les pays s’y trouvant sont concernés directement par la sécurité, la stabilité et le développement de l’Afghanistan.




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Zalmaï HAQUANI


Le Kirghizstan au cœur d’enjeux internationaux

Le coup d’État d’avril 2010 au Kirghizstan et les violents affrontements qui se sont déroulés deux mois plus tard dans le Sud-Est du pays ont mis en exergue les difficultés tant économiques que politiques que traverse cette ancienne république de l’URSS. Ces événements ont également mis en lumière l’intérêt que suscite cet État d’Asie centrale pour les grandes puissances que sont la Russie, la Chine et les États-Unis, sur un plan tant commercial que politique et militaire.


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Coline FERRO


L’Organisation de coopération de Shanghai : contexte et perspectives


L’analyse de l’évolution de l’Organisation de coopération de Shanghai permet d’affirmer que c’est bien le contexte régional et international changeant qui a largement conditionné la forme institutionnelle et les objectifs qu’ont progressivement adoptés les États membres pour l’OCS. On est ainsi passé de la recherche de sécurité à la lutte contre le terrorisme islamique et de la volonté de réduire l’influence américaine à l’esquisse d’une alternative de puissance.




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Christophe RÉVEILLARD


Asie centrale, où l’Ouest rencontre l’Est : OCS-OSCE

L’Asie centrale se trouve à la croisée des chemins. La région est convoitée par toutes les grandes puissances pour ses ressources énergétiques et sa situation géostratégique. Les relations conflictuelles entre celles-ci aggravent de plus en plus l’instabilité de cette partie d’Eurasie. Deux organisations internationales régionales y sont présentes. Si l’OSCE se présente comme le cadre légitime pour prévenir et résoudre les conflits, l’OCS, en revanche, cherche à contrer l’ingérence occidentale dans ses affaires internes.



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Houchang HASSAN-YARI


Les conflits ethniques et religieux dans les États postsoviétiques d’Asie centrale

Depuis la chute du communisme, on constate des crises graves dues aux fortes disparités culturelles, politiques et également religieuses.
On ne sait pas comment la Russie actuelle pourra trouver des solutions pour éviter le pire dans cet ensemble d’États.


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Roger TEBIB


Jalons pour une géopolitique des protestantismes

Il est incontestable qu’il n’y a pas une politique protestante dans le monde. Le Conseil œcuménique des Églises (COE) n’est pas le Vatican. Si, pendant la guerre froide, il a joué un certain rôle dans la mesure où les Églises orthodoxes et protestantes des pays de l’Est y tenaient leur place et contribuaient à une certaine marxisation de la pensée chrétienne, par exemple en publiant quatre volumes, Église et société, qui contribuèrent à la gauchisation des Églises françaises et allemandes, aujourd’hui le COE a du mal à survivre dans la mesure où certaines Églises lui reprochent son laxisme éthique, au point que les Églises orthodoxes ont brandi à plusieurs reprises la menace de se retirer du COE. Celui-ci d’ailleurs n’arrive pas à faire admettre la généralisation, vingt ans après sa publication, des thèses développées dans le texte Eucharistie, baptême et ministère. Il est d’ailleurs symptomatique que réformés et luthériens en France, qui cherchent à se rapprocher dans une Église luthéro-réformée, n’arrivent jusqu’à présent pas à s’accorder sur ce texte que l’Église réformée de France se refuse à reconnaître.



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F. G. DREYFUS


Les systèmes sociostratégiques de l’Occident en perspective

L’un assemble les tenants des forces atomiques et leurs protégés immédiats ; il a donné naissance à des conceptions stratégiques très élaborées fondées sur la dissuasion. L’autre répartit les diverses régions du tiers-monde (pôles de décision ou pôles de suscitation) entre elles, et par rapport aux principaux tenants du jeu nucléaire contingent. Il contient donc de multiples sous-systèmes, effectifs ou virtuels, chacun suscité par des perturbateurs spécifiques, de caractère classique (nationalisme) ou élaboré (affrontement socioéconomique idéologiquement argumenté). L’analyse de l’amplitude et de la durée de ces perturbations, comparées à celles des événements plus proches qui, dans un temps plus fragmenté, constituent l’histoire vécue par les peuples et les communautés humaines, dévoile la morphologie réelle des conflits.


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Jean-Paul CHARNAY

 


   

     
 
 

PARUTION / PUBLICATION

THE THREE IRANIAN ISLANDS OF THE PERSIAN GULF
Based on documents and historical evidences

Focusing on the historical documents on the Persian Gulf, the Three Iranian Islands in the Persian Gulf argue that question of these three Islands must be analysed on a historical perspective. From 1907, Iran’s Central Government insisted on its sovereignty over the three Islands. When Britain announced its withdrawal from the east of Suez and the Persian Gulf region in 1971, thereby terminating its agreements and connections with the sheikhdoms of the Persian Gulf, Iran seized the opportunity to initiate talks with Britain to regain sovereignty of the three Islands after 80 years. The Persian Gulf Arab states still tend to cling to the indefensible quarrel over the three Iranian islands by inclining towards foreign powers even as far as inviting them into the region. However, they express their fear of Persian domination. As a historical fact, Iran never attempted to invade or attack any of its neighbours over the past three hundred years. Through an exploration of the dynamics of negotiation and Nation-state bulding in the Persian Gulf, this illuminating book sets out to uncover the true significance of the historical issues at stake.

A book of 283 pages with 112 maps (historical cartography) Published by: INSTITUT INTERNATIONAL D’ETUDES STRATEGIQUES WITH THE COLLABORATION OF THE PERSIAN GULF STUDIES INSTITUTE ( P.G.S.I.)

Prix : 30 Euros